le process les ateeliers ed adbijoux  
nos procédés de fabrication

Les bijoux et objets présentés sont réalisés soit en laiton, soit en bronze. Le laiton est un alliage de zinc et de cuivre. Le bronze est composé de cuivre rouge et d’étain. Les métallurgistes considèrent que le meilleur alliage est constitué d’une partie d’étain pour dix de cuivre ; cette proportion était connue des fondeurs anciens. En feuille, le bronze peut être martelé, mais, dans la plupart des pays, il a été fondu. Nous employons le bronze au beryllium très dur et difficile à usiner.

Le moulage à la cire perdue est un procédé ancien qui a été rénové. C’est aussi un procédé de grande précision utilisable pour des pièces relativement petites et plutôt en série. Le procédé permet d’obtenir des pièces de formes précises ou faites en alliages non usinables.

Ce procédé artisanal nous permet de produire à un très bon niveau de qualité, de nombreux modèles en quantité importante ou limitée, diffusés directement, ou sous-traités pour de grandes marques francaises.

Voir le schéma du processus

Conception

Esquisses de Julian Snelling, Gregory Bondono,Michka Anceau
Creation d'un prototype Charles Jourdan par Julian Snelling
Création d'un bijou Charles Jourdan par Julian Snelling

Mise au point du prototype

En cire ou en métal. Suivant leurs pratiques et leurs préférences, les créateurs optent pour un façonnage soit directement sur le métal (ici, Julian Snelling concevant le prototype d'un bijou Charles Jourdan), soit sur une cire plus malléable.
Cire dans un moule

Fabrication de la matrice

Moule en élastomère servant à reproduire les composants du prototype à des milliers d'exemplaires en cire ......

Tirage et grappage des cires

  Arbre en cire prêt à être .... : l'arbre en cire est le positif qui permet la fabrication du moule cylindrique en plâtre dans lequel le laiton sera coulé
Four froid
Four à bonne température
 

Fabrication et cuisson des moules en plâtre

Le moule est constitué par un coulis de plâtre que l’on verse dans un châssis autour d’un modèle en en cire, coulis présentant un retrait minimal ou nul lors de la prise ou du séchage ultérieur du moule. Le coulis est constitué de plâtre semi-hydraté, d’eau, de silicate de sodium (qui accélère la prise), de talc (qui permet d’obtenir de belles surfaces), de sable siliceux (qui augmente les propriétés réfractaires). Ce mélange est coulé autour d’un modèle en cire qui disparaît lorsqu’on porte l’ensemble à une température suffisante pour le faire fondre ou brûler. Le modèle laisse à sa place une empreinte sans couture dans le moule qui est cuit ensuite à 1 000 °C environ. On y coule l’alliage par dépression.

 
Jérémy insére les cylindres
Le     laitoncoule dans le cylindre
Jérémy sort le cylindre
coulage
Jérémy met les cylindres à refroidir
Les cylindres sont plongés dans l'eau froide

Les étapes de la fonte

Coulage

Le métal est chauffé jusqu’à liquéfaction puis coulé dans un moule dont il épouse l’empreinte et la forme. Tous les métaux sont susceptibles d’être fondus à des degrés différents. La fonte des métaux est plus ou moins fine suivant la pureté et la qualité de l’alliage employé et en fonction du matériau du moule de coulée.

Ebarbage ou ébavurage

Ebavurage

Lorsque la forme et les reliefs de la pièce à fondre ne viennent pas de dépouille, c’est-à-dire qu’ils ne s’enlèvent pas facilement de la place qu’ils occupent dans le moule, les éléments en saillie sont fondus dans des moules à pièces perdues qui sont brisés sur l’épreuve au moment du démoulage.

Différents exemplaires en attente de montage, polissage, soudure.
Collection insector en attente de fintion Bijoux Africa en attente de pollissage Bijoux Charles Jourdan en attente de montage Bracelets de la collection Charles Jourdan avec pierres  onyx montées
Gregory au montage

Montage

Les différents éléments peuvent êter assemblés par simple montage. Les pierres sont fixées aux bijoux sur le même principe. Elles peuvent aussi être serties.

Ici : montage de maillons

Soudure

Soudure

Une liaison complète non démontable peut être obtenue par soudage des deux pièces. La fusion du métal, localisée aux zones où les pièces doivent être réunies, et éventuellement la fusion d’un métal d’apport peut se faire de plusieurs façons: – À l’aide d’un chalumeau assurant la combustion d’un mélange gazeux, dont le plus utilisé est le mélange oxygène-acétylène; le métal d’apport, de même nature que le métal des pièces à assembler, est fourni par une baguette. On peut aussi utiliser une électrode en charbon; mais, dans ce cas, le métal d’apport est fourni par une baguette tenue à la main.

Polissage

Placage

Bijoux : la dorure et l’argenture électrochimiques sont pratiquées pour donner l’aspect du métal précieux. L’objet à recouvrir, rendu conductible et plongé dans un bain dans lequel passe un courant électrique, attire les molécules du métal pur : l’épaisseur de ce dernier est proportionnelle au temps de l’opération.

Sculpture de Michka Anceau  avant la aptine

Patine

Sculptures, objets : Lorsqu'ils ne sont pas dorés ou argentés, les objets sont mis en couleur par la patine. On utilise des pigments de diverses teintes, vert, noir, marron qui par dépôts successifs couvrent tout ou partie de l'objet.

Ici : objets avant et après patine verte.